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A propos de la « mise au point » émanant de la Direction de la Police Judiciaire, en date du 17/12/2003.
Le 17 décembre 2003, « la Direction de la Police Judiciaire et de la Sécurité Publique, Porte- Parole de la Direction Générale de la Sûreté Nationale produit un document qu’elle fait diffuser le 18/12/2003. Ce document, intitulé « mise au point », revêt un caractère singulier, en ce sens qu’il traduit une prise de position provenant d’un service ayant diligenté l’enquête sur la base de laquelle un procès se déroule depuis trois semaines sous l’égide d’une haute instance judiciaire. Comme l’a relevé si justement le Collectif des avocats de la défense, la DPJ viole, par cette déclaration, de manière délibérée et flagrante, la loi, en s’immisçant dans le déroulement d’une procédure pendante devant les tribunaux. Cette intervention intempestive a été relayée par tous les médias d’Etat, où le Procureur de la République et le ministre de la Communication avaient déjà rivalisé d’ardeur pour tenter de donner un souffle nouveau à une accusation qui en manquait cruellement. Les accusés étaient ainsi jugés en direct, en l’absence de toute défense -interdite d’antenne - par d’autres et à la place des juges. L’Union des Forces de Progrès, qui jusque-là s’est abstenue d’intervenir dans un dossier qui devrait relever exclusivement de la justice, s’inquiète de cet acharnement du gouvernement à orienter ainsi ouvertement le cours du procès, à peser sur le Tribunal et à fouler aux pieds les fondements mêmes de l’Etat de droit. Notre parti condamne vigoureusement de telles immixtions et exige le respect de l’indépendance de la justice et des droits de la défense. Nouakchott, le 23 décembre 2003 La Présidence
Déclaration
Le président palestinien Yasser Arafat n'est pas
seulement le chef du Fath et le leader des Palestiniens vivant dans les
territoires occupés depuis 1967. Il représente tous les Palestiniens de
l'intérieur et de la diaspora. Il symbolise l'identité palestinienne. C'est lui
qui a sorti son peuple et extirpé sa cause des ténèbres de la résignation, des
marchandages et chantages des régimes arabes. C'est lui qui a redonné l'espoir à
ses compatriotes, enseigné la patience et la persévérance dans la lutte et les
sacrifices, tracé à son peuple la voie de la lutte multiforme. C'est lui
l'artisan d'une approche qui concilie les principes de l'unité sacrée et la
diversité constructive. Le Département de la Communication
Communiqué de Presse
Après les dures sécheresses qu’a connues notre pays ces deux dernières années, des pluies diluviennes se sont abattues sur plusieurs régions, causant d’importants dégâts matériels et humains. Dans la région du Guidimakha, où les quantités de pluies sont les plus importantes, plusieurs villes et villages ont été touchés, notamment la ville de Sélibaby et le village de Boully dans le département de Ould Yengé. On parle de centaines de maisons détruites, de beaucoup de familles sans abris, d’animaux décimés… La pluie a fait des dégâts dans le département de Tamchakett (Hodh El Gharbi) Là également, beaucoup d’animaux ont été décimés. Mais la catastrophe la plus grave et la plus récente est celle qui a frappé les villages de Bora et de Bassiguidi dans l’arrondissement de Male, wilaya du Brakna. C’était le vendredi 22/08/2003. On parle de 2 morts et 30 blessés à Bora, 1 mort à Basinguidi et de beaucoup de dégâts matériels. L’UFP lance un appel à tous ses militants et sympathisants, à l’opinion nationale et internationale, pour manifester leur solidarité avec les victimes, et leur fournir toute l’aide nécessaire. Il exhorte les autorités concernées à agir rapidement et avec efficacité en faveur des sinistrés. Nouakchott, 24 août 2003 Le département de la Communication
Une délégation de l'UFP, dirigée par BA Boubakar Moussa, son premier vice-président, accompagné de Guèye Amadou Malal, a participé au colloque organisé à Dakar les 6, 7 et 8 juin 2003 par le Centre Jean Jaurès et le Comité Provisoire de Concertation (CPC) des Partis de l'opposition du Sénégal, autour du thème : "Que signifie être à gauche aujourd'hui, en Afrique ?" Outre la délégation du Centre Jean Jaurès comprenant son vice-président et M. Guy Labertit, plusieurs partis politiques du Sénégal et d'Afrique ont participé au colloque. Ce sont, en autres : la délégation du Parti socialiste (PS) du Sénégal dirigée par son premier secrétaire, M. Ousmane Tanor Dieng ; la délégation de l'Alliance des Forces de Progrès (AFP) dirigée par M. Moustapha Niasse ; la délégation du Parti de l'Indépendance et du Travail (PIT) dirigée par M. Hamath Dansokho ; la délégation de l'URD dirigée par M. Djibo KÂ ; la délégation du MSU dirigée par M. Ablaye BÂ ; la délégation du RND ; la délégation du Parti Africain pour l'Indépendance (PAI) dirigée par M. Majmout Diop ; etc. Parmi les délégations étrangères on notait la présence : du Parti Africain pour l'Indépendance du Cap-Vert (PAICV) ; de l'ADEMA du Mali ; du PRM de M. Ibrahima Boubakar Keïta du Mali ; du Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG) de M. Alpha Kondé ; du Front Populaire Ivoirien (FPI) de Côte d'Ivoire ; de l'Alliance des Forces de Progrès (AFP) du Cameroun ; du Rassemblement des Forces Démocratiques de Mauritame(RFD) et de l'Union des Forces de Progrès de Mauritanie. (U.F.P.) Des syndicats, des organisations des droits de l'homme, de femmes et déjeunes ont également pris part aux travaux du Colloque. La délégation de l'UFP a prononcé une communication qui a été saluée par l'ensemble des participants pour sa pertinence. MM. Hamath Dansokho, Ousmane Tanor Dieng et Moustapha Niasse, en particulier, ont tenu à féliciter la délégation de l'UFP en termes élogieux, en insistant particulièrement pour que la communication figure parmi les actes du colloque. En outre la synthèse du Colloque a retenu l'ensemble des recommandations suggérées par la délégation de l'UFP. La communication de la délégation de l'UFP au colloque de Dakar sera rendue publique très prochainement sur le site de l'UFP.
Le
bilan est un désastre sans précédent : des dizaines de morts et de blessés
civils et militaires, des scènes d’exode massif d’une population terrorisée
prise entre deux feux, ne sachant où s’abriter, une absence totale de pouvoir
dans une ville désormais à la merci de centaines de criminels échappés de la
prison civile et qui se livrent au pillage au grand jour (établissements
publics, habitations…). L’ensemble
du pays allait droit vers l’abîme d’un chaos total et sanglant. On
ignore encore les vraies intentions des conjurés. Ils cherchaient visiblement
à renverser un pouvoir contesté par une grande partie de l’opinion, ils ont
en tout cas failli provoquer un effondrement général de l’Etat et de la paix
civile aux conséquences incalculables. 1.
Condamne fermement l’idée même de ce putsch comme de toute autre aventure
violente, indépendamment des intentions de ses auteurs, pour les grands périls
qu’elle fait courir à la paix civile, à l’existence de l’Etat et au
processus encore fragile de démocratisation ; 2.
Exprime ses condoléances les plus attristées et sa compassion à l’Armée
Nationale ainsi qu’à toutes les familles des victimes tombées au cours de
ces évènements douloureux. Mais
comment en est- on arrivé là ? La question doit être au centre de notre
méditation à tous pour tirer les leçons de cette alerte sanglante afin
qu’elle ne se reproduise pas. Les
évènements du 08 juin ne sont pas un coup de tonnerre dans un ciel serein. Ils
se sont produits à la faveur d’un contexte délétère marqué par la
crispation et la rupture entre le pouvoir et l’opinion publique. Ils démontrent
que rien n’est plus cher à notre pays et à notre peuple que la stabilité et
la paix. Ils prouvent aussi que pour se prémunir de l’instabilité et du désordre
sanglant, pour préserver la pérennité de l’ordre républicain, le rempart véritable
ne saurait être ni le verrouillage policier, ni la mobilisation douteuse de
courtisans, mais plutôt un Etat de droit qui consacre la primauté de la loi,
qui garantisse une plus juste répartition des richesses nationales et la légitimation
des institutions constitutionnelles par un système électoral transparent Dans
ce souci, nous appelons instamment le pouvoir : 1.
A œuvrer surtout à panser les blessures, à éviter l’engrenage de la
crispation et de la répression aveugle et à traiter ce problème gravissime
avec le discernement politique approprié ; 2.
A prendre l’initiative d’une large concertation entre tous les acteurs pour
décrisper et pacifier totalement la scène politique, promouvoir le dialogue,
obtenir la réprobation unanime de tout recours à la violence et aboutir à un
compromis national politique pour l’approfondissement de la démocratie, la
sauvegarde de la République, l’unité nationale et la paix civile ; 3.
A réorganiser les forces armées et de sécurité sur une base républicaine,
en les mettant en particulier à l’abri des frustrations liées à la misère
matérielle et morale. 4.
A libérer tous les détenus d’opinion, privés de leur liberté antérieurement
aux récents évènements.
Le
mercredi 28 mai 2003, une délégation de militants de l'ex-AC de Nouadhibou,
conduite par le député Thiam Ousmane accompagné de M. Anne Adama, a rendu
visite à la Direction de l'UFP à son siège pour annoncer la décision de leur
base de Nouadhibou d'adhérer à l'Union des Forces de Progrès. Cette
délégation a été reçue par le Président du Parti, Mohamed 0. Maouloud
entouré de Mohamed El Moustapha 0. Bedreddine, Secrétaire général du Parti
et député à l'Assemblée nationale, Kadiata Malick Diallo, Secrétaire générale
adjointe et Diop Mamoudou Harouna, Secrétaire permanent du Parti. M. Thiam Ousmane a expliqué les raisons de leur choix qui se fondent sur la convergence d'approches que nous avons sur plusieurs questions d'intérêt national mais aussi sur l'expérience ensemble vécue dans la vie parlementaire. Au
nom de l'UFP, le Président Mohamed ould Maouloud a exprimé toute la joie et la
satisfaction de l'UFP pour cette décision qui, à l'évidence, renforce l'UFP
d'une frange importante de militants dont l'audience est un fait avéré au
niveau de Nouadhibou et ailleurs. A
l'issue de cet entretien, il a été décidé qu'une mission de haut niveau
conduite par Mohamed El Moustapha 0. Bedreddine, Secrétaire général du Parti
et député à l'Assemblée nationale, accompagné du député Thiam Ousmane et
de Anne Adama en plus de plusieurs cadres de l'Union des Forces de Progrès, se
rendra à Nouadhibou le mercredi 4 juin 2003 pour superviser la cérémonie
officielle d'adhésion et s'entretenir avec la base du parti. Nouakchott,
le 1e' juin 2003
Déclaration des députés et maires de l’UFP A Propos des récentes arrestations
La police a procédé à des arrestations dans certains milieux de l’opposition et de la société civile : - plusieurs dirigeants et cadres du parti Ennouhoud, dont son Secrétaire général, Docteur Mohamed Abdellahi Ould Eyye ; - Mohamed Jemil Ould Mansour, maire de Arafat, membre dirigeant du R.F.D. ; - des oulémas et des imams de mosquées de Nouakchott, notamment le grand érudit Mohamed El Hacen Ould Deddow. Nous, députés et maires de l’UFP : - dénonçons ces arrestations qui portent atteinte aux libertés publiques et individuelles ; - exigeons la libération immédiate et inconditionnelle de tous les détenus ; - appelons à la pacification de la compétition politique, à la création d'un climat favorable à un dialogue sincère et constructif permettant de résoudre les différends, préserver la stabilité du pays et garantir le respect des libertés publiques et individuelles. Les signataires : Mohamed El Moustapha Ould Bedreddine, député de Nouakchott Samba Ciré Korka Sy, député de Boghé Kebbad Ould Cheikh, député de Boghé Ba Adama Moussa, maire de Boghé Abdawa Ould El Moustehdi, maire de Bathat Moït Abdel Aziz Ould Demba, maire de Barkéol Sidi Mohamed Ould Boushab, maire de Tikobra Mahfoudh Ould Mohamed Moktar Ould Sgheir, maire de Ould Birom Nouakchott, le 1 1/05/2003
Depuis
quelques jours, la police procède
à des arrestations dans certains milieux de l’opposition. Plusieurs
dirigeants et cadres du parti Ennouhoud ainsi que des personnalités tels le
grand faqih Mohamed elhacen Ould Dedow et le maire de Arafat Mr Jemil Ould
Mansour ont été arrêtés dans des conditions contraires à la loi et pour des motifs inconnus.
Ces
arrestations interviennent dans un contexte
marqué par la tension liée à la guerre d’agression américaine
contre l’Iraq et par une certaine crispation politique intérieure (
restrictions des visites au président du FP à Aioun, rejet du dossier de l’Adema,
provocation des partisans du Prds contre
des cadres du Rfd à Timbedra, parti-pris de l’administration dans des compétitions
internes à la société civile).
Pourtant
le parti Ennouhoud s’était régulièrement constitué en juillet 2001, ce qui
n’a pas empêché l’administrions d’entraver son action en violation
flagrante de la loi sur les partis politiques.
L’UFP
dénonce fermement ces interpellations et exige la libération inconditionnelle
des personnes arrêtées ainsi que le respect des libertés garanties par la
constitution à tous les acteurs politiques.
Notre
parti réaffirme en outre son
attachement à la pacification de la compétition politique. Aussi, dans la
perspective d’élections particulièrement sensibles, l’UFP réitère
-t-elle son attachement à l’instauration d’un climat de détente et de dialogue sincère
indispensable pour résoudre les différends et sauvegarder la stabilité et la
démocratisation dans notre pays. Nouakchott le 05 /5/03 La Présidence
Le 18 février 2003, la commission de coordination du Front Populaire (FP) et de l'Union des Forces de Progrès (UFP) a tenu une séance de travail au siège du FP, sous la supervision conjointe de Monsieur Mohamed ould Maouloud, président de l'UFP et de Monsieur Cheikh ould M'Haïmed, vice président du FP. Après un large échange de points de vue et une analyse approfondie de leurs relations, la commission a décidé de donner une impulsion nouvelle à la coordination traditionnelle entre le FP et l'UFP, afin d'améliorer la concertation entre les deux partis, d'intensifier leurs relations et de rendre leur coordination plus efficace, dans le respect de la ligne politique et des particularités de chacun des partis. Ce processus de redynamisation s'opérera à travers un programme de travail articulé autour des quatre points suivants : 1- œuvrer à la reconstruction de l'unité de l'opposition ; 2- défendre les libertés publiques et lutter pour ta libération du président Mohamed Lemine Ch'Bih ould Cheikh Malaïnine ; 3- promouvoir un dialogue constmctif entre les acteurs du champ politique et de la société civile ; 4- mettre en œuvre des actions communes. Le Front Populaire et l'Union des Forces de Progrès s'engagent à tout mettre en œuvre pour que le processus de redynamisation de leur collaboration aboutisse aux résultats espérés.
Nouakchott, le 24 février 2003
La Fédération de l’UFP de Nouadhibou a organisé le vendredi 07 février 2003 une, marche de protestation contre les préparatifs de guerre du gouvernent des Etats Unis contre l'Irak. Cette marche, qui a mobilisé plusieurs milliers de citoyens (environ 5000) de la capitale économique, a vu la participation de représentants des associations de la société civile et des partis politiques dont, notamment, ceux du Front Populaire, de ex-AC, du RFD et du RDU. Elle s'est achevée par un meeting au cours duquel le président de la Fédération de l’UFP a réaffirmé sa position sur F agression qui se prépare et la solidarité entière du parti et du peuple mauritanien avec le peuple irakien et ses dirigeants. A Nouakchott également, le jeudi 6 février 2003, une marche imposante a sillonné la principale artère de la capitale avant d'aboutir au siège du PNUD. Au terme de la manifestation, la direction du Parti a remis à la Représentante du PNUD une lettre adressée au Secrétaire Général des Nations Unies. Cette lettre met en garde contre les tentatives de détourner l'Organisation de sa mission 'de paix et de porter atteinte aux règles de respect de la souveraineté des États et dérèglement des différends par la voie pacifique. Rappelons que ces deux marches ont eu lieu dans le cadre d'une semaine de solidarité avec le peuple irakien organisée par l’UFP et qui avait été inaugurée par un meeting artistique et culturel à l'Ancienne Maison des Jeunes le mardi 4 février 2003. Nouakchott, le 7 février 2003 Le Département de la Communication
Le Bureau Exécutif (B.E) et le Conseil National (C.N) de l'Union des Forces de Progrès se sont réunis respectivement le 2 et le 4, 5 et 6 janvier 2003. A l'ordre du jour du Bureau Exécutif, l'examen du budget financier de l'exercice 2003 et la préparation du prochain congrès ordinaire de l'UFP. Le Bureau Exécutif a adopté le projet de budget présenté par la direction. Le budget 2003 s'équilibre en recettes et dépenses à la somme de 72.580.000 UM (soit une augmentation de 250% par rapport au budget 2002); une augmentation qui s'explique par l'exigence des échéances futures notamment le Congrès et l'éventuelle participation aux prochaines consultations électorales. Ainsi le Bureau exécutif a exhorté la base du parti à plus de dynamisme pour la mobilisation des fonds nécessaires au-fonctionnement et à la mise en œuvre de la politique du parti. Au second point de l'ordre du jour, le B.E a entendu l'Etat d'avancement de la réimplantation du parti et a fixé le prochain congrès ordinaire dans la seconde quinzaine du mois de juillet 2003. A cet effet, le B.E a donné mandat à la direction du parti pour désigner une commission préparatoire du congrès qui sera présidée par Daffa Bakary, président de la commission du Contrôle et des Enquêtes. Le Conseil National qui s'est ouvert le 4 janvier 2003 à 17 heures 30 minutes sous la direction de Sy Mamadou Hamady, son président, avait un seul point à l'ordre du jour : examen d'un projet de texte relatif aux orientations et à la nature du parti soumis par le Bureau Exécutif. Auparavant, le président du parti Mohamed ould Maouloud à donné une large information aux membres du Conseil National sur les derniers développements de la scène politique : l'initiative sur les rencontres nationales, l'unité de l'opposition, le débat parlementaire actuel, la sécheresse qui frappe le pays etc.. Par la suite, les membres du C.N se sont répartis à trois commissions de travail qui se sont penchés sur un examen approfondi du texte soumis par le B.E . Le 6 janvier 2003, une séance plénière du C.N s'est tenue pour examiner ce texte axé sur les points suivants : le projet de société de l'UFP, l'Etat de droit et de progrès social, nos options stratégiques, la nature du parti et les recommandations relatives à son organisation. Le Conseil National a adopté ce texte ainsi que les amendements opérés par les commissions de travail. Ainsi, le président du Conseil National a clôturé la session en exhortant les membres du Conseil National à faire «bon usage» des échanges fructueux qui ont émaillé les débats au sein des commissions de travail.
Nouakchott,
le 12 janvier 2003 Le département de la communication |
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